Le 8 mars 2026, nous célèbrerons la Journée Internationale du Droit des Femmes. Cette journée est essentielle, dans un monde où, encore aujourd’hui, la moitié de la population mondiale subit des injustices et des inégalités profondes.
Utilisées comme armes de guerre, mariées de force pour obtenir un peu d’argent ou de sécurité, contraintes d’abandonner l’école, les filles, parfois très jeunes, subissent les conséquences les plus tragiques des conflits.
C’est pourquoi, chez CARE, il est important pour nous de concentrer nos efforts sur les femmes et les filles en leur apportant du soutien adapté pour qu’elles puissent prendre la parole et transformer progressivement les inégalités.
CARE fonde son action sur des faits. De nombreuses études, confirmées par nos observations sur le terrain, montrent que les femmes et les filles sont les premières touchées par les crises et les conflits. Elles se retrouvent en première ligne de la violence.
Dans tous nos projets, nous ne nous contentons pas de fournir des denrées. Nous mettons un point d’honneur à soutenir l’autonomisation des femmes afin qu’elles puissent sortir durablement de la pauvreté afin de prendre la parole et contribuer progressivement à la transformation des inégalités. Toutes ces initiatives sont possibles grâce à votre soutien continu et votre mobilisation.
Les inégalités de genre touchent la moitié de l’humanité, mais elles nous concernent tous.
Nous vous remercions pour votre don et votre engagement pour les droits des femmes, partout dans le monde.
peuvent p.ex. permettre la distribution d’un colis qui contient des articles permettant aux filles et aux femmes de préserver leur hygiène, leur santé et leur estime de soi dans des conditions extrêmement difficiles.
peuvent p.ex. soutenir une fille ou une femme qui a survécu une agression sexuelle en lui offrant les moyens pour couvrir tous les besoins essentiels : transport vers un centre de santé, les soins, un encadrement et de la nourriture pendant ces premiers jours.
permettent p.ex. de soutenir l'approvisionnement en eau potable des familles vivant dans des quartiers résidentiels touchés par des affrontements.
Seit über 30 Jahren ermöglichen Kleinspargruppen – bekannt als Village Savings and Loan Associations (VSLAs, auf Deutsch: Dörfliche Spar – und Darlehensverbände) – Frauen, sich selbst und ihre Familien aus der Armut zu befreien. Durch die Arbeit in der Gruppe tauschen sie untereinander Erfahrungen aus, bauen wichtige Netzwerke auf und lernen, selbstständig mit Geld zu wirtschaften.
Alaa, eine verheiratete Mutter von vier Kindern im syrischen Flüchtlingslager Azraq in Jordanien, nimmt an CARE‑Spargruppen teil, um ihre finanziellen Fähigkeiten auszubauen und sich auf neue berufliche Chancen vorzubereiten. Technikbegeistert und ambitioniert möchte sie ein eigenes kleines Business aufbauen – etwa mit Make-up, Hausmannskost oder Verkauf von Kleidung –, um die wirtschaftliche Zukunft ihrer Familie zu sichern.
Die Wirkung dieser Gruppen geht weit über den finanziellen Aspekt hinaus. Die Teilnehmerinnen gewinnen an Selbstvertrauen, treffen mehr Entscheidungen in ihrem Haushalt, in ihrer Gemeinschaft und manchmal sogar auf nationaler Ebene.
« Une femme avec une clé à molette ? Pourquoi pas ! » répond Ra’edah à ceux qui doutent. Elle fait partie des participantes des Associations Villageoises d’Épargne et de Crédit (AVEC) de CARE, qui sont des associations de microfinance qui soutiennent les femmes dans la mise en oeuvre d’un projet durable.
Depuis plus de 30 ans, des alternatives communautaires aux banques, connues sous le nom d’AVEC (ou VSLAs en Anglais), permettent aux femmes de se sortir elles-mêmes et leurs familles, de la pauvreté. Ces groupes autogérés renforcent les compétences personnelles des membres tout en offrant des solutions de financement adaptées à leurs besoins.
Véritable atout créé en 1991 par CARE pour les femmes dans les communautés, ces groupes d’épargne ont un impact qui va au-delà du simple aspect financier. Les participantes gagnent en confiance, prennent davantage de décisions au sein de leur foyer, de leur communauté, et parfois même de leur pays. Au Niger, Adjo Djibo, une dirigeante d’AVEC formée aux droits des femmes et des enfants, a été élue au conseil municipal, où elle se bat pour que toutes les filles du pays puissent aller à l’école. « Je me sens forte et fière,» dit-elle. « Ces femmes m’ont beaucoup aidée, et je ne resterai pas les bras croisés en voyant leurs droits bafoués. »
Comme Ra’edah en Jordanie et Adjo Djibo au Niger, des millions d’autres femmes à travers le monde transforment leurs communautés.
« Je poursuivrai ma mission jusqu’à ce que tout le village soit en bonne santé et heureux. » Par ces mots, Hassia, Maman Lumière depuis trois ans au Niger, exprime la fierté qu’elle tire de son engagement dans le programme créé par CARE. Formées pour devenir de véritables piliers de leur communauté, les Mamans Lumière accompagnent les jeunes mères et leurs nourrissons.
Elles transmettent également des pratiques essentielles d’hygiène et de nutrition, contribuant ainsi à améliorer durablement la santé des mères et des bébés. Chaque jour, Hassia s’investit avec conviction au service du bien-être de sa communauté.
Pour Mourza Abou Soufianou, son engagement s’est renforcé au fil du temps : « j’ai commencé à m’impliquer davantage, à sensibiliser les autres femmes, à participer aux actions de salubrité et aux discussions sur la santé et le bien-être des familles ».
Maman Lumière à Farin Ruwa, au Niger, elle fait partie des centaines de femmes formées pour détecter et prévenir la malnutrition chez les nouveau-nés et accompagner les jeunes mères dans leur parcours de maternité.
« Depuis le jour où je suis devenue Maman Lumière, jusqu’à aujourd’hui, je me sens fière de ce que je suis devenue. Je me sens utile, valorisée et sur la voie du succès pour une vie meilleure », confie-t-elle, déterminée à oeuvrer chaque jour pour le bien-être des familles de sa communauté.