ENFANTS EN GUERRE : RESTONS A LEURS COTES

Shahd a 10 ans. Elle vient d‘un petit village près d‘Alep, en Syrie. Il y a un an, sa maison et sa vie ont été détruites par le tremblement de terre. Auparavant, la guerre qui ravage depuis 13 ans son pays, avait déjà tout pris à sa famille. Aujourd‘hui, Shahd se retrouve sans rien pour la deuxième fois de sa courte vie.

 

CARE a fourni une tente à la famille. Elle y vit à présent, à quelques mètres des ruines de sa maison. Mais cette fois, elle n‘a que peu d‘espoir d‘une vie meilleure. La destruction et la détresse sont trop grandes. Les combats se poursuivent.

 

En ce début d‘année, un enfant sur cinq dans le monde vit dans un conflit actif ou fuit la violence. Si ce chiffre semble inimaginable et cruel, les destins qui se cachent derrière sont tout aussi dramatiques. Ce qui rend cette situation si oppressante, c‘est qu‘il n‘y a aucune perspective d‘amélioration en vue. Ainsi, à la détresse des enfants s‘ajoute le désespoir.

 

Cette année encore, CARE met tout en œuvre pour apporter une aide vitale là où cela dépend de nous. Nous intervenons dans des contextes complexes et dangereux, où le soutien aux enfants, aux filles et aux mères est crucial. Nous sommes également présents là où de moins en moins d’organisations humanitaires peuvent maintenir leur présence afin d’éviter que les plus vulnérables soient abandonnés.

 

Comment expliquer aux enfants traumatisés d‘un camp de réfugiés en Jordanie que le soutien médical et psychosocial cesse ? Comment expliquer à des familles souffrant de malnutrition au Liban, dans la zone du tremblement de terre syrien ou au Yémen qu‘il n‘y aura plus qu’une portion d’aide alimentaire ?

 

Ceci fait que le rôle de l’aide de CARE Luxembourg est d’autant plus important et que notre responsabilité envers les familles est d’autant plus grande. Toute notre équipe travaille dur pour assumer cette responsabilité.

Merci de tout cœur de nous aider en faisant un don.

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Exemples de dons

 

25 euros

 

permet p.ex. d’approvisionner une famille (deux parents et trois enfants) pendant un mois avec de l’eau potable.

 

76 euros

 

soutient p.ex. le travail d’un psychologue (m/f) qui encadre individuellement ou dans des ateliers les enfants dans un camp de réfugiés.

 

110 euros

 

soutient p.ex. la distribution de repas chauds aux familles qui ont dû fuir les affrontements à la frontière entre le Liban et Israël.

 

170 euros

 

permet p.ex. de distribuer des bons alimentaires aux familles qui ont tout perdu pendant le tremblement de terre.


La situation mondiale en 2024 : enfants en zones de conflit

Le nombre de pays en proie à des conflits violents n‘a jamais été aussi élevé depuis 30 ans. 400 millions d‘enfants – soit environ 1 enfant sur 5 – vivent dans des zones de conflit ou les fuient (ONU/CARE). Nombre d‘entre eux sont blessés, tués, souffrent de faim ou sont victimes de violences sexuelles. Ils perdent des membres de leur famille et des amis. Dernièrement, la catastrophe humanitaire à Gaza montrait son impact cruel sur les jeunes et les plus vulnérables.


L'aide de CARE Luxembourg

Au même moment, les Nations unies et de nombreuses organisations humanitaires n’ont plus d’autre choix que de réduire leur aide vitale. Ce qui a pour conséquence, que là, où CARE Luxembourg peut intervenir grâce au soutien de ses donateurs et du Gouvernement Luxembourgeois, l’aide est de plus en plus vitale pour les enfants et leurs familles.

Ceci est particulièrement le cas au Liban où les dernières semaines, plus de 80.000 personnes ont dû fuir la violence à la frontière d’Israël. CARE soutient les familles avec une aide alimentaire et recrute des bénévoles pour travailler dans des cuisines communautaires mobiles. Ces « Foodtrucks » humanitaires atteignent les régions les plus éloignées avec des repas chauds. 

Dans la région touchée par le tremblement de terre (Syrie/Turquie), l’aide alimentaire continue, pendant qu’un nouveau projet luxembourgeois permet aux mères et aux filles de réaliser leurs propres projets humanitaires au profit des enfants et des familles vulnérables.

Depuis des années, CARE Luxembourg assume la responsabilité pour l’encadrement et le bien-être de milliers d’enfants d’un camp de réfugiés à la frontière syrienne. Les familles n’ont nulle part où aller ; toutefois il y a de moins en moins d’organisations aux côtés de CARE.

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« Ils ont commencé à venir dans nos villages pour chercher et tuer nos hommes. C‘est pourquoi nous avons décidé de fuir »

 

 

Areej a 7 ans (photo en haut de page). Nos collaborateurs rencontrent la jeune réfugiée syrienne, devant sa maison dans le camp d‘Azraq, en Jordanie. Abeer, la mère d‘Areej raconte: « Ils ont commencé à venir dans nos villages pour chercher et tuer nos hommes. C‘est pourquoi, nous avons décidé de fuir ». Ils ont voyagé en voiture avec trois jeunes enfants. Khaled, le frère d‘Areej venait de naître. « À cause du stress et des difficultés de la route, les points de suture de ma césarienne se sont rouverts. La route vers la Jordanie a été difficile », poursuit Abeer.

 

Aujourd’hui, la famille est contente d’être au moins en sécurité. Areej participe régulièrement aux activités que CARE offre aux jeunes. Elle adore le foot.

©CARE/Nadia Bseiso

« Pour nous, les filles, c’est très important »

 

 

« Mon frère ne veut pas que je fasse du Taekwondo, car je suis une fille. Mais j’en fais quand même. Cela me fait du bien. J’occupe les après-midis avec quelque chose qui me plaît. Pour nous, les filles, c’est très important. »

 

Sahar (12 ans) participe régulièrement aux cours de Taekwondo qui sont réalisés avec le soutien de CARE pour les filles syriennes.

 

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Trinkwasser, Schutz und psychologische Betreuung

 

 

Bereits vor dem großen Erdbeben half CARE den Familien in der syrischen Konfliktregion in mehr als 276 kleinen und großen improvisierten Notunterkünften. Ein Jahr nach dem Beben dauern die Kämpfe immer noch an. Trotzdem konnten 285.000 Vertriebene und 243.000 vulnerable Anwohner Trinkwasser erhalten. Wenige Tage nach dem Beben konnte diese Hilfe auch mit der Unterstützung aus Luxemburg fortgesetzt werden – eine Hilfe, die nicht nur in der Hitze des Sommers zahlreiche Menschenleben rettete.

 

Auf der türkischen Seite hat CARE zahlreiche Schutzzentren eingerichtet, in die syrische Flüchtlingskinder kommen können, um gemeinsam zu spielen und zu lachen. In Kursen lernen sie, wie sie mit Stress umgehen, Respekt vor anderen haben und warum Mädchen und Jungen gleiche Rechte haben. Die Zentren sind zu einem wichtigen Anker im trostlosen Alltag der baufälligen Armenviertel geworden.

 

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