Le nouveau rapport de CARE sur le top 10 des crises oubliées en 2020

CARE met en lumière les crises humanitaires les moins médiatisées au niveau mondial / Le conflit et la crise d’insécurité alimentaire au Burundi se trouve au premier rang.

Luxembourg (12 janvier 2021) – Aujourd’hui, l’organisation d’aide internationale CARE lance son rapport annuel mettant en lumières les 10 crises humanitaires les moins médiatisées en 2020. L'analyse est basée sur une couverture médiatique en ligne en cinq langues tout au long de l'année. CARE voit une stabilité inquiétante de crises négligées année après année.

La République centrafricaine figure dans le classement depuis cinq années consécutives. Madagascar et le Burundi - ce dernier étant le numéro 1 cette année avec le moins de couverture médiatique - ont fait partie quatre fois de la liste de CARE jusqu'à présent. Ce manque d'attention s'ajoute à d’autres fardeaux tels que les effets graves des restrictions du COVID-19 et l'impact croissant du changement climatique dans ces pays.

« La Covid-19 nous a montré que les crises humanitaires peuvent survenir n'importe où », dit Frédéric Haupert, Directeur de CARE Luxembourg « mais pour tant de gens, en particulier les femmes et les filles, la Covid-19 n'est qu'une autre menace en plus de ce à quoi ils doivent déjà faire face. Nous ne devons pas garder le silence alors que le monde ignore les crises qui ont commencé bien avant la Covid-19 et qui n’ont toujours pas été réglées. »

Dans les médias grand public, c'est la pandémie mondiale qui a dominé les titres nationaux et mondiaux depuis l'épidémie. Une fois que son potentiel d'infection généralisée et de chaos du système de santé a été compris, les pays et leurs médias ont naturellement tourné leur attention vers l'intérieur, sur la protection des citoyens et la prévention de la propagation du virus. Mais les effets de la COVID-19, associés aux impacts croissants du changement climatique, ont augmenté le nombre de personnes ayant besoin d’une assistance humanitaire de 40% - la plus forte augmentation jamais enregistrée en un an : l'ONU estime que plus de 235 millions de personnes auront besoin d'aide humanitaire en 2021.

Le rapport de CARE donne un aperçu des crises négligées et de leurs impacts, mais propose également des solutions et des bonnes pratiques en matière de journalisme. Sept professionnels des médias du monde entier offrent un aperçu de leur routine de reportage et montrent que les crises négligées peuvent être couvertes, avec persévérance et des choix éditoriaux délibérés.

Les 10 crises les moins médiatisées en 2020 sont :

1. Le Burundi

2. Guatemala

3. La République Centre Africaine

4. L’Ukraine

5. Madagascar

6. Malawi

7. Pakistan

8. Mali

9. Papouasie Nouvelle Guinée

10. Zambie

Lire le rapport complet ici


Les 10 crises les moins médiatisées en 2020


Omardine Omar, Mosambik

Die Herausforderungen, auf die ich gestoßen bin, waren enorm. Ich reiste in überflutete Gebiete und besuchte Häuser, deren Decken jederzeit einstürzen konnten. Es fiel mir schwer, mit den Emotionen der Überlebenden umzugehen, denen Lebensmittel und andere Güter des täglichen Bedarfs fehlten. Oft bewege ich mich auf einem schmalen Grat zwischen Journalismus und Aktivismus. […] Das Feedback war positiv, da die Publikation vielen Familien geholfen hat, die keine Unterstützung erhalten hatten. Als Journalist freue ich mich zu sehen, dass ein aufgedecktes Problem in einem Artikel bei denjenigen für mehr Gerechtigkeit sorgt, die gewöhnlich am Rande der Gesellschaft leben.

Neha Wadekar, Kenia

Eine der größten Herausforderungen bei der Berichterstattung über humanitäre Geschichten aus Ostafrika ist die Finanzierung und Unterstützung durch Stipendien und Veröffentlichungen. Es kann schwierig sein, einen in New York oder London sitzenden Geldgeber oder Redakteur davon zu überzeugen, dass eine bestimmte Krise, insbesondere wenn es um Frauen und ihre Rechte geht, das Geld, die Investition und den Platz wert ist.

Sam Mednick, Burkina Faso

Seit mehreren Jahren bin ich in Ländern stationiert, die schwere humanitäre Krisen erleben. Das hat es mir ermöglicht, eingehender über die treibenden Faktoren zu berichten, die zu diesen Krisen beitragen.

Gunther Lichtenhofer, Österreich

Viele meiner Informationen erhalte ich von Hilfsorganisationen. Sie sind oft die einzigen, die in Krisenregionen arbeiten und sowohl mit der Zivilbevölkerung als auch mit den Behörden in Kontakt stehen.


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