Appel aux dons : Soutenons les enfants et les femmes traumatisés par la guerre

Dans les camps de réfugiés en Syrie et dans les pays limitrophes, au Niger et au Kenya, le nombre d’enfants traumatisés par la guerre et la violence contre la population civile ne cesse d’augmenter. Les crises meurtrières qui les ont poussés à quitter leur foyer sont loin d’être résolues. L'espoir de retrouver une vie "normale" avec leur famille s'estompe au fil des jours passés dans les camps. Aidez-nous à donner de l’espoir et à encadrer les enfants et leurs mères traumatisés.

 

 

 «Beaucoup d’enfants dans le camp de réfugiés s’appellent Abdi Care ou Halima Care parce qu’ils sont nés ici et ont grandi avec CARE. Quand nous étions petits, on nous a dit que CARE était notre mère et que le UNHCR (L'Agence des Nations Unies pour les réfugiés) était notre père, parce qu’ils étaient toujours là pour nous", nous explique Brownkey, une jeune femme somalienne de 23 ans. Elle est née et elle a grandi à Dadaab (Kenya), le plus grand camp de réfugiés au monde.

Pendant que de nombreux Luxembourgeois quittent leur petite patrie dans les mois d'été pour changer un peu d’air, Brownkey n'a jamais vu autre chose que les cabanes et les tentes de Dadaab. Dans le désert tout proche de la frontière somalienne, le camp existe depuis 25 ans, dès le début de la violence et des combats en Somalie.  Ici, plus de 300.000 personnes vivent dans un abri protégé – sur une surface qui est 50 fois plus petite que le Luxembourg.

Les guerres et les conflits tels que ceux en Somalie, au Nigeria et en Syrie ont abouti à une crise de réfugiés mondiale sans précédent. 65 millions de personnes sont en fuite et 86% d'entre elles cherchent un abri dans les camps et les villes des pays voisins qui sont eux–aussi pour la plupart très pauvres. Dans de telles situations, CARE leur fournit une aide vitale; distribuant nourriture et eau potable et soutient aussi les populations vulnérables de la région.

Une grande partie des enfants arrive aux camps en montrant des symptômes de traumatismes drastiques. Pour eux, la vie peut seulement continuer si nous arrivons à les protéger et à les prendre en charge. Dans une telle situation les enfants ont besoin de pouvoir fréquenter l'école, un espace protégé pour jouer avec leurs amis, un abri du monde pour passer quelques moments d’enfance.

CARE Luxembourg a décidé de relever ce défi énorme avec ses projets d’aide.  Au Niger, nous facilitons la prise en charge de 5.000 enfants réfugiés traumatisés. A Dadaab nous soutenons les écoles primaires et nous apportons une aide aux femmes et filles qui ont été victimes de violence sexuelle. Depuis des années, CARE entretient également de nombreux centres protégés pour les enfants dans les camps de réfugiés autour de la Syrie.

Pour beaucoup d'enfants, les collaborateurs de CARE deviennent des membres de la famille, en quelque sorte. Ils les aident à garder espoir et confiance en eux, ce qui n’est pas évident au vu de leur vie quotidienne.

Pour finir, Brownkey nous confie qu'elle doit beaucoup à CARE. Elle explique : " CARE nous a permis d'aller à l'école. Je peux maintenant voler de mes propres ailes et j’ai même créé un blog (un petit journal internet) dans lequel je critique la violence sexuelle et surtout les pratiques cruelles telles que la mutilation génitale. J’espère qu’ainsi je peux aider d’autres filles dans ma situation. "
Avec votre don, vous nous permettez de protéger les filles et les femmes de la violence et et d'aider celles qui ont vécu des atrocités inimaginables. Donnez-leur de la confiance, de la force et une voix.

Merci !

N’HESITEZ PAS A VISITER LE BLOG DE BROWNKEY : www.brownkeyfoundation.blogspot.lu

 

Echapper à la violence, échapper aux cauchemars
Plus de 5 000 enfants non-accompagnés ont pu échapper à la violence au Nigeria et se réfugier au
Niger où CARE Luxembourg soutient des « espaces amis-enfants ». Plus de 80 pourcents des réfugiés qui
arrivent depuis ces dernières semaines sont des enfants ou des femmes.
A travers le monde, les camps de réfugiés exposent les plus vulnérables à des conditions qui provoquent de
nouveaux traumatismes.

Avec votre don, soutenez le travail de protection des plus vulnérables. Un tout grand merci !

20 euros : Pour un colis de protection qui approvisionne un espace protégé pour enfants traumatisés avec descrayons de couleur, des jouets et des livres d’école
60 euros : Pour un colis nutritionnel qui peut revigorer 6 enfants malnutris pendant un mois avec une alimentation fortifiée.
100 euros : Pour organiser 4 réunions de groupes d’entraides de femmes et de filles qui ont survécu la
violence sexuelle.