Pourquoi intervenons-nous au Niger?

 

1 enfant sur 6 est sévèrement malnutri

Presque la moitié des enfants de moins de 5 ans est chroniquement malnutrie.

La situation est plus catastrophique chez les enfants de 6 à 23 mois avec 22,9% d'enfants souffrant de malnutrition aiguë.

90.000 enfants de moins de 5 ans meurent chaque année.


« Pour moi, la distance n‘était rien tant qu‘il pouvait à nouveau courir et m’appeler Maman à nouveau. »

 

 

Souaida Nassirou explique comment elle a sauvé son bébé avec l‘aide de CARE. Grâce à la solidarité luxembourgeoise, CARE intervient dans les villages pour aider les enfants les plus vulnérables. Tant que 1 enfant sur 6 est sévèrement malnutri, nous devons continuer. Vos dons font toute la différence.

Souaida Nassirou soutient son bébé avec sa main afin qu’il ne se réveille pas. Elle a 30 ans et habite dans le Sud du Niger, dans un village appelé Garin Dodo Kwazari. Quand Souaida commence à nous expliquer ce qui est arrivé à son petit Jamilou, qui a à peine 10 mois, son visage devient sombre. Elle se souvient du temps où elle a failli perdre son enfant. « Il est tombé malade car il ne buvait plus de lait et ne mangeait plus. Il a eu de la fièvre et la diarrhée. » Souaida a dû parcourir tous les jours six kilomètres de dunes pour atteindre un centre de santé. « Ils ont dit qu’il souffrait de malnutrition sévère. J’aurais tout fait pour le voir sourire et jouer à nouveau. Pour moi, la distance n‘était rien tant qu‘il pouvait à nouveau courir et m’appeler Maman à nouveau. »

« Dès que CARE est arrivé dans notre village, ils m'ont aidé afin que je n'ai à aller à l'hôpital qu'une seule fois par semaine. L’équipe a commencé à mesurer les enfants et à nous apprendre à combattre la malnutrition nous-mêmes.

CARE travaille avec les « Mamans lumières » pour former les femmes à la gestion de la malnutrition dans leurs communautés. Pour ce faire, CARE mobilise des mères reconnues par la communauté pour la bonne santé de leurs enfants. Huit recettes nutritives ont été développées en utilisant des méthodes et des ingrédients locaux. Les « Mamans lumières » passent ensuite deux semaines à enseigner aux mères des enfants atteints de malnutrition comment les soigner et les nourrir. Souaida a rejoint les « Mamans lumières » et a appris les recettes avec lesquelles elle pouvait nourrir Jamilou. Sa recette préférée est « fura da mai» (bouillie de mil avec de l‘huile d‘arachide).

Souaida craignait de perdre son fils. « Quand Jamilou était malade, j‘ai beaucoup souffert. J‘avais peur de ne pas pouvoir le soigner. Quand il a marqué vert sur la mesure, j‘étais tellement fière et soulagée. J‘ai commencé à danser et à chanter. »

Souaida est devenue une fervente défenseuse de cette initiative : « Je donne des conseils aux autres mères en difficulté car je ne veux pas qu’elles traversent ce que j’ai vécu. Je leur dis de dormir sous des moustiquaires, de nettoyer leurs maisons et leurs enfants, de toujours préparer les huit recettes pour leurs enfants et de prendre le temps de rester avec eux pour les nourrir exclusivement au sein jusqu‘à ce qu‘ils aient au moins six mois.»

Aujourd‘hui, elle a de l‘espoir pour Jamilou. « Je veux qu‘il termine ses études et qu’il aide sa communauté à se développer. »


Votre don, une grande différence

40 euros

pour approvisionner 4 enfants sévèrement malnutris avec une alimentation thérapeutique.

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70 euros

pour soutenir l'équipement d'un centre de santé qui peut encadrer des enfants sévèrement malnutris.

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110 euros

pour un « colis caprins » qui permet à une mère de nourrir ses enfants grâce au lait de deux caprins.

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200 euros

aident à équiper une école primaire d’un potager qui enrichit les repas scolaires.

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