jeune fille yéménite pensive

"Je ne veux pas mourir ici"

 

Les aéroports et ports sont bloqués, la population civile continue d'être bombardée et attaquée. L'année dernière, 1.427 enfants ont été tués dans des attaques. Plus de 400.000 enfants sont en situation de malnutrition aigüe.

Il y a quelques jours, un enfant âgé de 5 ans, issu d'une zone en guerre au Yémen, nous explique avec une vision claire et une voix légèrement tremblante : " Si mon pays est en guerre, je veux fuir dans un autre pays. Je ne veux pas mourir ici ! "Chez ces enfants, l'espoir, les rêves, la joie pour une glace ou un jouet, le fait de jouer ensemble ou d'apprendre à l'école ont laissé place à la tristesse, au désespoir, à la peur et au découragement.

CARE Luxembourg fournit depuis de nombreuses années une aide vitale dans des conflits tels qu'au Yémen, en Syrie et en Irak afin de lutter contre la faim et de fournir une assistance médicale. Mais les attaques irresponsables contre la population civile syrienne à Homs, Alep et ailleurs nous ont montré l'importance d'aider les enfants traumatisés par la guerre. Ils ont tous connu des violences et des destructions inimaginables et ont perdu des membres de leur famille. Toutefois, après la fin des combats ce sera bien eux - les enfants - qui devront être présents. Ils devront reconstruire le pays, et guérir les plaies. Si nous posions la question aux enfants de la guerre, leur réponse serait claire : Nous devons aider maintenant, protéger les enfants, résoudre le conflit pacifiquement. Avec votre don, nous pouvons aider les enfants dans le besoin dans le monde, distribuer de la nourriture, apporter un soutien psychologique et assurer la scolarisation.

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Le Yémen : la plus grande catastrophe humanitaire et son impact sur les enfants

  • Après quatre années de conflit, 20 millions de personnes ont besoin d'une aide humanitaire pour vivre.
  • 8 millions d'enfants souffrent de malnutrition et la vie de 360 000 enfants de moins de 5 ans est menacée par une malnutrition sévère.
  • L'année dernière 1.427 enfants sont morts à cause des violences.
  • Toutes les deux heures une mère et six nouveau-nés meurent à cause de complications pendant la grossesse ou la naissance.

L'aide de CARE

Etant l'une des dernières organisations humanitaires encore active au Yémen, CARE vient en aide à 1,5 millions de Yéménites chaque mois. Nos équipes s'efforcent de faire en sorte que les personnes habitant dans les régions les plus touchées aient accès à une aide d'urgence : distribution de nourriture et d'eau potable, reconstruction des écoles, travail des sages-femmes et distribution des colis d'accouchement.


Votre don fait la différence

Deux soeurs au Yémen vont chercher de l'eau

38 Euro

permettent la distribution de colis d'hygiène à deux familles qui ont dû fuir les attaques. Les colis contiennent du papier toilette, du savon, du détergent, etc.

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Deux jeunes filles dans un camp de réfugiés en Irak

75 Euro

pour transporter de l'eau potable pour 1.000 personnes pendant 1 jour dans des camps créés suite à des attaques sur des quartiers résidentiels.

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Une mère yéménite tiens son bébé dans les bras

100 Euro

pour permettre à 70 enfants de participer à des activités récréatices pendant un mois dans un centre protégé de CARE dans un camp de réfugiés. 

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Amal: une fillette de 10 ans qui donne de l'espoir

 

 

Amal et sa famille n'avaient que quelques instants pour fuir de leur maison avant que les combattants n'ouvrent le feu. Pendant deux ans ils ont vécu sous des arbres. Un jour, Amal a vu une équipe de CARE distribuer des biens de première nécessité aux habitants du quartier. Elle les suivit et décida d'aider elle-même avec CARE. Aujourd'hui, elle accompagne nos collaborateurs et informe les familles sur les moyens de se protéger et d'éviter la diarrhée et d'autres maladies dangereuses. "J'attends avec impatience de pouvoir retourner chez moi et dans mon école. Je veux devenir médecin et guérir les maladies."

Ce n'est peut-être pas par hasard que le nom Amal signifie "espoir".

"Keine Nacht ohne Bomben"

Die CARE-Helferin Jennifer Bose berichtet von ihrer Zeit im Jemen: "Ich hatte ständig Angst - beim Einschlafen, wenn ich Schüsse gehört habe oder wenn ich unterwegs war und nicht wusste, wie die Lage sich entwickelt. Als mir einer unserer Mitarbeiter erzählte, dass seine Kinder Maschinengewehre an ihrem Knattern erkennen, sprach das für mich Bände. Während der 3 letzten Wochen, die ich in dem vom Krieg zerrütteten Land verbrachte, traf ich duzende Kinder, die vor den Kämpfen fliehen mussten und jetzt in Camps oder auf der Straße lebten. Ich habe es aufgegeben zu fragen, was sie später mal werden wollen. Die meisten konnten nie zur Schule gehen. Jedes Mal wenn ich fragte, schwiegen sie. Es brach mir das Herz. Wenn die Kinder aufhören zu träumen, hat das Land keine Hoffnung mehr. In meinem Frust besuchte ich eine verfallene Kirche, die CARE mit der Unterstützung der Familien, die Hilfe erhielten, in eine Schule umgebaut hat. Ich traf auf Mounia. Das 17-jährige Mädchen saß mit ihren Freundinnen vor dem Gebäude. Vorsichtig fragte ich sie, ob sie nun nach ihrem Abschluss heiraten wolle. "Nein", rief sie prompt und laut. "Ich will Ingenieurin werden!" Und auf einmal war sie wieder da, die Hoffnung, die so dringend benötigt wird, um den Menschen im Jemen wieder eine Zukunft zu geben.